Sylvia Parris-Drummond

Sylvia Parris-Drummond smiling headshot

Sylvia Parris-Drummond

Sylvia Parris-Drummond is CEO of the Delmore “Buddy” Daye Learning Institute in Halifax. The institute consists of 12 African Nova Scotian professionals, acting on a volunteer basis, who are tasked with conducting research and providing program development for the benefit of local communities. Parris-Drummond brings with her more than 30 years of experience in the educational field; her own research has focused on Black women’s leadership. Parris-Drummond places deep value on the importance of voice and story, a view she hopes will become evident through her contributions as part of this committee, and believes that elevating the voices of those with lived experience is a vital step on the route to meaningful policy change. She views Canada’s charitable and non-profit sector as deeply resilient, a sector that has proven its ability to pivot in times of crisis and now has the opportunity and responsibility to lead the response to systemic racism and intersectional issues faced by Canadians in need. She prefers to get her toe in the work before offering her vision of what The Philanthropist can become in the years ahead and comes to this committee with a willingness to share, grow, and learn.

Sylvia Parris-Drummond est présidente et directrice générale du Delmore “Buddy” Daye Learning Institute à Halifax. L’institut est composé de 12 professionnels afro-néo-écossais qui agissent à titre bénévole et qui sont responsables de mener des recherches et d’élaborer des programmes au profit des communautés locales. Mme Parris-Drummond détient plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation; ses propres recherches ont porté sur le leadership des femmes noires. Mme Parris-Drummond accorde une grande importance à la voix et à l’histoire, un point de vue qui, elle l’espère, deviendra évident grâce à ses contributions au sein de ce comité, et elle estime qu’élever la voix de ceux qui ont vécu l’expérience eux-mêmes est une étape essentielle vers un changement politique significatif. Elle estime que le secteur caritatif et à but non lucratif du Canada est profondément résilient, qu’il a prouvé sa capacité de se réinventer en temps de crise et qu’il a maintenant la possibilité et la responsabilité de diriger la réponse au racisme systémique et aux problèmes croisés que doivent surmonter les Canadiens dans le besoin. Elle préfère se mettre au travail avant d’offrir sa vision de ce que le magazine The Philanthropist peut devenir dans les années à venir. Elle se joint à ce comité avec une volonté de partager, de grandir et d’apprendre.